dimanche 23 septembre 2012

QU’AVONS-NOUS FAIT DE NOTRE ENGAGEMENT ?

Beaucoup parmi nous[1] délaissent le convenable[2] et s’attachent au blâmable.[3]
C’est un manquement à notre engagement vis-à-vis d’Allaah.
Qu’avons-nous à ne pas vénérer Allaah comme Il doit l’être ?[4]
Beaucoup parmi nous délaissent le Juste[5] et suivent le faux.[6]
C’est un manquement à notre engagement vis-à-vis d’Allaah.
Qu’avons-nous à nous comporter ainsi ?[7]
Nous nous sommes engagés, avant même notre apparition ici-bas, à la croyance à Allaah.[8]
Qu’avons-nous fait de notre engagement ?[9]



BOUAZZA


[1] Parmi l’humanité.
[2] Alma’rouf (le r roulé).
[3] Almonekar (le r roulé).
[4] Qu’avez-vous à ne pas accorder à Allaah de respect ?
Alqoraane (Le Coran), sourate 71 (chapitre 71), Nouh, Noé, aayate 13 (verset 13).
[5] Alhaqq.
[6] Albaatil, l’erreur.
[7] L’être humain est ingrat envers son Seigneur.
Alqoraane (Le Coran), sourate 100 (chapitre 100), Al’aadiyaate, Les Chevaux qui Galopent, aayate 6 (verset 6).
[8] Et lorsque ton Seigneur tira des reins des fils d’Aadame leur progéniture et les fit témoigner contre eux-mêmes : Ne suis-Je pas votre Seigneur ? Ils dirent : Si, nous en témoignons
Alqoraane (Le Coran), sourate 7 (chapitre 7), sourate Ala’raaf, L’Enceinte du Paradis, Les Limbes, aayate 172 (verset 172).

samedi 22 septembre 2012

« LE CHAT DORT »



─ Je suis de plus en plus inquiet.
─ La vie est de plus en plus chère, mais c’est les pauvres qui doivent s’inquiéter pas toi.
─ Ce n’est pas une question d’argent.
─ Alors c’est quoi ?
─ C’est « lisse lame ».
─ L’islam ?
─ Les « fans à tics ».
─ Les fanatiques ?
─ Oui, pourquoi ils n’arrêtent pas de nous emmerder ?
─ Je ne comprends pas ce que tu veux dire.
─ Nous avons décidé de nous débarrasser de certains tyrans de chez eux avec qui nous étions en affaires depuis des lustres pourtant, afin d’installer d’autres tyrans « des maux crates »,[1] alors qu’est-ce qu’ils veulent de plus ?
« Rat-caille ».[2]
─ Zen, mon zami.[3]
─ Tu vois les résultats « des zélés ctions »[4] voulues par nous ?
Ils donnent la victoire à ceux que nous ne voulons pas, en dépit de toutes nos magouilles.
─ C’est ça qui t’inquiète ?
─ Pas toi ?
C’est tout de même inquiétant que ces « obscurs en tistes »[5] qui préfèrent la barbarie à la civilisation.
─ Tu exagères, dans mes livres, je ne suis pas aussi sévère.
Nous contrôlons tout, y compris le « salafiste ».
─ C’est quoi « sale afiste » ?
─ Mon dernier livre en fait l’analyse, je vais te le passer.
C’est quelqu’un qui rêve de l’époque de Médine,[6] et que nous utilisons pour faire peur à ceux et à celles qui ne comprennent rien, et dont tu ne fais pas partie bien sûr.
─ Je te remercie, mais moi, je ne sais même pas distinguer entre « les sous- nites » et « les chie-it ».
─ Ce n’est rien, même eux ne savent pas qui est sunnite et qui est chiite.
─ Je ne comprends pas non plus ce que veulent les intégristes et les fondamentalistes, ni ce que cherchent « les djihadistes » et « les mous jahid-in ».
Et lorsque j’entends dire « chat ria » et « le chat dort », pour moi c’est du « chat- rat- bia ».
─ « Les moujahidines » sont des intégristes et des fondamentalistes qui veulent conduire « le jihad » contre ce qui n’est pas eux, mais c’est de la parlotte qui remonte aux mille et une nuits.
« Charia », c’est ce qu’ils veulent comme loi dans leur foutoir, et « le tchador » c’est tout simplement le voile qu’ils imposent à leurs moukères.
Tout cela est dans mon dernier livre, qui se vend bien.
Il y a peut-être de quoi s’inquiéter lorsqu’ils s’éveilleront, mais ne t’inquiète pas, ce n’est pas demain l’éveil comme disait je ne sais plus qui.
Tu peux boire tranquille.
Dans une ville ensoleillée, d’un pays dit « arabo-musulman », au bar « alwahda », [7]face à une mosquée, deux « touristes » commandent un autre whisky et continuent d’échanger.[8]



BOUAZZA

vendredi 21 septembre 2012

« DES ZÉTATS ZINDÉPENDANTS »



Pourquoi l’Islaam, qui consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande, est agressé partout ?
Parce que ceux qui rêvent d’en finir avec l’Islaam, pensent qu’ils peuvent réaliser ce rêve.
Ils croient de plus en plus que le rapport de force leur est favorable, compte tenu de leur « puissance » dans tous les domaines : ils se prennent pour les « maîtres » du monde qui « dominent » tout : le politique, l’économique, le financier, le militaire, le technologique, et autres.
Les « États » qui dépendent d’eux, ne pèsent pas grand-chose.
Les « États » dits « arabo-musulmans », tels qu’ils sont, pèsent moins que rien.
Ceux qui rêvent d’en finir avec l’Islaam sont des employeurs qui connaissent les employés installés par eux à la « tête » de ces « États ».
Ces employés sont généralement des tyrans avec le clan familial de criminels et les exécutants de basses œuvres, pour piller, s’enrichir, jouir, détruire, exterminer, sans jamais oublier de veiller aux intérêts de leurs employeurs.
Ces employés « des zétats zindépendants »,[1]  assoiffés d’argent, d’horreurs, de vices et de sang, répandent la pourriture, commettent les crimes les plus abominables, et les plus nauséabonds, recourent à la torture sous toutes ses formes, sodomisent et massacrent des hommes, violent, méprisent, humilient et tuent des femmes, maltraitent et font disparaître des enfants.
Ils ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les « grandes capitales » et au bord de « plages pour milliardaires », des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des restaurants, des voitures luxueuses, des avions, des bateaux.
Ils affament et détruisent avec l’appui de leurs employeurs, investissent sans compter dans les lieux de la débauche, se font livrer par vols entiers des débauchés dits stars, artistes et autres, des alcools et des drogues à profusion, des mets pour « civilisés » que les « barbares » ne connaissent même pas de nom, raffolent de sexe sans frontières, de pédophilie et de partouzes mondialistes.
Ils salissent et souillent tout, recourent à la tyrannie, à la corruption, à la dépravation, à la censure, aux usurpations, aux vols, aux impostures, aux falsifications, aux trafics, aux trahisons, aux tromperies, aux tricheries, aux enlèvements, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux liquidations, aux tueries, aux massacres et autres à des degrés inimaginables.
Pour eux, l’humain est réduit à moins que rien.
Leurs employeurs s’en débarrassent parfois lorsqu’ils ne peuvent pas faire autrement, pour les remplacer par leurs semblables en ayant recours à un « autre » discours destiné à maintenir la confusion, la manipulation, l’imposture.
Ces employeurs, qui connaissent mieux que quiconque leurs employés, et qui n’ignorent rien de leurs crimes qu’ils entretiennent et qu’ils couvrent de mille et une manières afin de rester des employeurs et de continuer l’oppression, savent que ces « États » n’ont rien à voir avec l’Islaam, et n’ignorent pas que depuis des lustres, l’État des croyants et des croyantes[2] n’existe nulle part.
Ce ne sont donc pas ces « États » dits « arabo-musulmans » qui sont visés par les multiples agressions contre l’Islaam à l’échelle planétaire.
Ce ne sont pas ces « États », qui ont Résisté, qui Résistent et qui Résisteront à la confusion, à la manipulation, à l’imposture, jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.[3]



BOUAZZA

« LIBERTÉ D’EXPRESSION »



Ceux qui rêvent d’en finir avec l’Islaam,[1] revendiquent ce qu’ils appellent la « liberté d’expression » pour attaquer, insulter, dénigrer, injurier, calomnier, maltraiter, humilier, marginaliser, persécuter, menacer, pourchasser, opprimer, les croyants et les croyantes.[2]
Ces derniers doivent être empêchés de réagir pour ne pas porter atteinte à la « liberté d’expression » de ceux qui rêvent d’en finir avec l’Islaam ![3]



BOUAZZA


[1] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[2] Almouminoune wa almouminaate.

jeudi 20 septembre 2012

« APPEL AU CALME »



Régulièrement, partout, les croyants et les croyantes,[1] sont attaqués, insultés, dénigrés, injuriés, calomniés, maltraités, humiliés, marginalisés, persécutés, menacés, pourchassés, opprimés et autres.
Face à cette situation en France par exemple, des associations dites « musulmanes », ou des individus dits « musulmans », sont chargés d’appeler les croyants et les croyantes à « rester calmes », et répètent sans cesse que les croyants et les croyantes « ne demandent qu’à continuer à vivre tranquillement ».
Ces associations et ces individus, comme leurs employeurs, voudraient que les croyants et les croyantes, subissent les agressions sans réagir.
Pour cela, la gauche, le centre, la droite et je ne sais quoi, sont sur la même longueur d’onde.[2]


BOUAZZA

L’INNOCENT, LES COUPABLES ET LES DEUX FLICS


Il était une fois, une belle brochette de gâteaux.
Beaux, crémeux et emballés avec amour comme sait le faire quelqu’un avec le sourire de Tuco, alias le Truand, dans un film mondialement célèbre.[1]
Bref, ces gâteaux nous avaient été amenés lors d’un récent déjeuner de famille, pour le dessert, par un couple d’amis de mes fils.
Qui dit brochette de gâteaux, dit stratégie : Un rapide coup d’œil vers les condamnés et une analyse éclair des cibles prioritaires.
S’ensuit un interrogatoire serré pour connaître les « coupables » : Oui car mon épouse, qui aime que les gâteaux soient coupés en deux, voire en trois ou quatre   afin que chacun puisse en goûter plus d’un   se saisit toujours du couteau et désigne par là-même les coupables !
Moi par contre, je n’adhère pas à sa manière de voir et mes fils le savent : Si Tuco était là, il ne partagerait pas sa gamelle, on est d’accord ?
Ainsi, comme le fameux duo de flics où l’un joue le gentil et l’autre le méchant, mon épouse et moi-même passons au crible la brochette de gâteaux désignant tantôt un coupable, tantôt un innocent (car non coupable), dirait l’un de mes fils.
Et à ce petit jeu, le moka reste définitivement lavé de tout soupçon : Innocent moka, ne le coupez jamais si je suis là !
C’est bien ce que mes fils savent et c’est pourquoi ils s’empressent de prendre le moka et de le sauver du couteau de mon épouse, pour mieux le condamner à ma cuillère : Ah, quel bonheur d’avoir des enfants ![2]


[1] Film de Sergio Leone intitulé Le Bon, la Brute et le Truand avec Clint Estwood, Lee Van Cleef et Eli Wallach.

mercredi 19 septembre 2012

DIINE ALHAQQ



« C’est Lui qui a envoyé Son Messager[1] avec la guidée[2]et la religion du Vrai[3] pour lui indiquer la totalité de la religion ».[4]


[1] Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
[2] Alhodaa.
[3] Diine alhaqq.
[4] Alqoraane (le Coran), sourate 48 (chapitre 48), Alfath, La Victoire Éclatante, Le Succès, aayate 28 (verset 28).
Voir :