mercredi 17 octobre 2012

L’ÉPOUSE « ÉMANCIPÉE » PEUT ENFANTER



J’ai déjà parlé plus d’une fois de l’épouse « émancipée », et précisé que de nos jours en France, et dans beaucoup d’autres pays, il est presque de règle que l’épouse ne soit d’accord sur presque rien avec l’époux.
Pour ne pas être « ringarde », l’épouse est tenue de manifester son désaccord à tout bout de champ et surtout en présence d’autrui : c’est plus « moderne », plus « jouissif » et plus « excitant ».
Il en va de son « émancipation » !
La complémentarité entre les époux n’est pas « tendance », c’est même un frein à la « libération féminine » !
Une épouse « émancipée » se doit par conséquent de simuler ce qu’elle veut, de cultiver le bavardage, de s’agiter pour attirer l’attention, de profiter des autres, de renforcer les gesticulations pour paraître débordée, de multiplier les tricheries, d’éviter les personnes qu’elle n’arrive pas à tromper, de s’éloigner de celles qui ne sont pas dupes, de trahir la confiance, de préférer « l’activité » dite « professionnelle » à la situation « handicapante » d’être mère, et les « collègues » au mari à qui elle est tenue d’imposer ses caprices.
Avec le temps et l’âge avançant, elle peut finir par prendre en compte certains « paramètres », qu’elle est la seule bien sûr à pouvoir « expliquer », pour tomber enceinte, car elle peut enfanter.
Mais cela ne veut pas dire qu’elle accepte d’être « enfermée dans le carcan maternel ».
Elle continue de trouver chiant d’être enceinte pendant plusieurs mois, d’être obligée de souffrir pour accoucher et d’être la seule à souffrir, sans que le mari ne partage cette souffrance !
Pour toutes ces raisons, et pour d’autres encore,[1] il est plus qu’important que les taches dont s’occupent encore des femmes « non émancipées » pour élever les enfants, soient confiées au mari, et à d’autres, afin de ne pas porter atteinte aux acquis de « l’émancipation féminine » !
Et il va de soi évidemment, que personne en dehors d’elle, ne peut savoir ce qui est dans l’intérêt de l’enfant.
Surtout pas le mari ![2]



BOUAZZA


[1] Qu’elle est seule à connaître et qu’elle ne dévoile pas sous peine de montrer son ego surdimensionné.
C’est une personne qui gagne à ne pas être connue.

mardi 16 octobre 2012

« LA GRANDE BOUFFE »



L’O.N.U.[1] célèbre aujourd’hui mardi 16 octobre 2012,[2] la journée dite mondiale de l’alimentation.
Des milliards d’êtres humains sont affamés par les imposteurs qui font tout pour maintenir et consolider leur domination y compris à l’O.N.U. bien sûr, afin de continuer à soumettre la majorité de l’humanité aux pires horreurs, et de permettre à l’infime minorité de « jouir » de « la grande bouffe ».[3]



BOUAZZA

« MONDIALISATION »

Ce qui a été appelé « la fin de l’apartheid » en Afrique du Sud, « l’indépendance dans l’interdépendance » ou « la révolution » dans les autres parties de l’Afrique, ou dans ce qui continue d’être appelé « le tiers-monde », les pays « arabo-musulmans », et je ne sais quoi, n’a pas débarrassé les Indigènes des massacres, des carnages, des destructions, des pillages, des génocides, des déportations, des enfermements, des viols, des tortures, des haines, des humiliations, des corruptions, des débauches, des horreurs et autres crimes.[1]



BOUAZZA

lundi 15 octobre 2012

« BARAKA »



Il n’y a pas si longtemps, dans les années cinquante,[1] des personnes au Maroc[2] se précipitaient pour ramasser le crottin du cheval du « sultan »[3] considéré comme procurant la « bénédiction » ![4]
C’était juste après le retour du « sultan » de Madagascar où le colonialisme français l’avait installé avec sa famille, avant d’en faire le « héros »[5] de « l’indépendance dans l’interdépendance ».
Pendant qu’il était à « madame Cascar »,[6] le « parti » dit de « l’istiqlaal »[7] demandait aux populations de regarder la lune pour voir le portrait du « sultan ».
Et les propagandistes du « parti » soutenaient obstinément, que les populations voyaient le portrait du « sultan » en regardant la lune !
Et dans certains endroits, des membres de ce « parti » faisaient jurer « fidélité » aux nouveaux « adhérents » sur un annuaire téléphonique en leur faisant croire qu’ils juraient sur Le Coran.[8]
Ce « parti » n’a jamais cessé de mépriser les populations, et bénéficie toujours des revenus de « l’indépendance dans l’interdépendance », en continuant ses prosternations devant les « héritiers » du « héros ».
Les autres « partis » ont tous appris aujourd’hui comment se prosterner pour avoir une part du « gâteau », c’est à dire des biens des populations et du pays pillés avec la bénédiction des employeurs.
L’imposture dégouline de partout.[9]

BOUAZZA


[1] Période de l’octroi au Maroc par le colonialisme français "de l’indépendance dans l’interdépendance" , qui se traduit par la mise en place d’un "État" supplétif, subordonné avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité, dans la défense des intérêts de ses employeurs.
[2] Mghrib (le "r" roulé).
[3] Avant le colonialisme, il se faisait appeler sultan (sltaane).
Le colonialisme français a transformé le sultanat en monarchie héréditaire, dite de "droit divin".
Le sultan, protégé par le colonialisme (dit protectorat), est alors devenu roi d’un régime au service de ses protecteurs.
Régime dont les fondements ont été et demeurent l’imposture, la trahison, la tromperie, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, la tyrannie, le crime, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[4] Baraka (le "r" roulé).
En dialecte marocain (ddarija), baraka veut dire aussi ça suffit.
[5] Une société désagrégée est souvent un terrain fertile pour la culture des héros.
Une société saine n’a pas besoin de héros.
[6] Madagascar.
[7] De l’indépendance.
[8] Alqoraane (le "r" roulé).

dimanche 14 octobre 2012

« HÉBERGEMENT ROYAL »



Paru en 1992, un livre sur des condamnés au bagne par une tyrannie de toutes les horreurs qui sévit de longue date au Maroc, rappelle ce que certains ont essayé, essayent, et essayeront de taire :
«Pendant dix-huit ans, des hommes ont vécu enfermés chacun dans une cellule, sans lumière aucune, ni lampe ni fenêtre. Dix-huit ans dans l’obscurité. [...]. Chaque homme y était seul, mais pouvait entendre les autres parler, gémir, agoniser, délirer et mourir. [...].
Pendant dix-huit ans, ces hommes ont vécu dans des cellules de trois mètres quatre-vingt-dix de long et deux mètres de large, avec pour seul univers une dalle de ciment en guise de lit, perchée à soixante-quinze centimètres de hauteur et large d’un mètre, deux couvertures, une assiette, un broc, un verre, un trou sans eau en guise de toilettes, des vêtements en loques, pas de chaussures pour la plupart. [...].
Pendant dix-huit ans, ces hommes n’ont vu âme qui vive en dehors des gardiens – des militaires des forces armées royales – et, bien entendu, n’ont eu de visite ni d’avocat, ni de médecin, ni d’infirmier. [...].
Pendant dix-huit ans, ceux qui ont survécu[1] ont ainsi supporté l’insupportable [...]».
Vers la fin du livre, parlant d’un survivant, le livre précise :
«Il récite le Coran[2] tout le temps ; il ne sait plus bien où il était ni où il est : il est avec Dieu[3], qui l’a sauvé, c’est tout».[4]


[1] Dans ce bagne et dans d’autres mis en place par le régime qui sévit au Maroc (Mghrib), et par les régimes dits arabo-musulmans alors qu’ils n’ont rien à voir avec l’Islaam, des vers se nourrissent des corps de bagnards qui ne sont pas encore décédés.
[2] Alqoraane.
[3] Allaah.

samedi 13 octobre 2012

AFRIQUE CHIOTTES



Après avoir commis le pire par la colonisation (le colonialisme) en Afrique,[1] l’État français continue de considérer ce continent comme ses chiottes.
Les occasions ne manquent pas, depuis l’octroi des « indépendances dans les interdépendances »,[2] pour disserter sur les tas de droits[3] et l’étable de la loi[4] par exemple, et poursuivre les persécutions, les oppressions, les destructions et autres.
En métropole, chaque fois que quelqu’un est installé sur le trône du Palais de l’Élysée, il rend visite à ses employés des colonies pour chier un discours, supposé apporter « un nouveau parfum » aux indigènes.
Le dernier lauréat du trône[5] ne déroge pas à la règle de ceux qui, au niveau international, distribuent les rôles, et tiennent encore à ce que l’Afrique continue d’être une décharge d’immondices dans tous les domaines, des chiottes.[6]



BOUAZZA


[1] Et ailleurs.
[2] Statut qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États", dont ceux dits musulmans, sont fondés sur l’imposture, le crime, la trahison, la tromperie, la corruption, l’injustice, la perversion, la débauche, le mensonge, le pillage, l’oppression, l’exploitation, le viol, la tyrannie, la torture, l’enfermement, la négation de l’être humain.
[3] L’État de droit.
[4] Les tables de la loi.
[5] François Hollande qui a fait, paraît-il, hier, un discours à Dakar au Sénégal, et se prépare à faire un autre dans une autre région d’Afrique où va se tenir, paraît-il, un sommet dit de la francophonie dont la ministre, Yamina Benguigui qui en a la charge paraît-il, pourrait vous en dire un mot : francophonie.

DÉSAGRÉGATION


Je suis, selon le mot consacré, « originaire » du Mghrib.[1]
Un « pays » où dans leurs relations, beaucoup de personnes cultivent, depuis des lustres, le « non-dit » qu’ils habillent de bavardages stériles, creux, vides et mensongers.
Les combines et les magouilles n’épargnent aucun domaine.
Cette attitude est tellement ancrée qu’elle est même transmise comme un « savoir », un « capital », une « richesse », un « patrimoine ».
C’est du « tribalisme » et du « clanisme » qui alimentent et entretiennent des dysfonctionnements graves.
Du « tribalisme » et du « clanisme » qui se parent de n’importe quoi pour que n’émerge pas ce qui est caché, dissimulé,enfoui, camouflé, masqué, travesti.[2]
S’opposer à ce « tribalisme » et à ce « clanisme », c’est s’exposer à subir l’incompréhension, le rejet, l’insulte et autres.
C’est faire face à un fléau qui accentue les dégâts.
Les personnes attachées à ce « tribalisme » et à ce « clanisme » s’appuient sur le faux, derrière un masque d’emprunt, « baach ibqaa lwjh hmr ».[3]
Les codes et les rituels qui sous-tendent ces agissements parfois dévastateurs, sont présentés comme une « force », alors que c’est le reflet d’une profonde désagrégation qui n’épargne aucun des « pays » dits « arabo-musulmans », comme Lmghrib.
Ces personnes dans ces « pays » n’ont aucune gêne à se référer à ce qu’elles appellent « l’islam » pour essayer de « justifier » des agissements que l’Islaam[4] rejette, dénonce, condamne et combat.[5]



BOUAZZA


[1] Almaghrib, Lmghrib (le "r" roulé), terme qui se traduit en français par le couchant, et que les français appellent le Maroc.
[2] Mais tout finit par se savoir.
[3] Le "r" roulé.
Pour que le visage reste rouge, pour sauver la face, pour garder la tête haute.
[4] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.