samedi 12 janvier 2013

PRATIQUES COMMUNES DANS LES PAYS DITS « MUSULMANS »

Il a été enlevé en plein jour et mis au secret dans un lieu de tortures.
Les yeux bandés, les poignets menottés, il a été jeté parmi d’autres comme un paquet d’ordures.
Les gémissements, l’odeur nauséabonde, les insultes, les bruits des coups lui ont fait comprendre qu’il était dans un lieu où la notion d’être humain était inconnue.
Il n’allait pas tarder à mesurer qu’il était en deçà de ce qu’il avait compris à son arrivée.
L’ordre lui a été immédiatement intimé de s’allonger sur le dos à même le sol sur une « couverture » répugnante,[1] de ne pas bouger, de ne pas retirer le bandeau,[2] de ne pas parler sauf pour demander à être accompagné aux toilettes,[3] et de ne s’asseoir[4] que pour ingurgiter ce qui devait lui permettre de ne pas crever de faim[5] avant d’avoir livré toutes les informations qui lui seraient demandées.
Dans le lieu où il a été jeté, il ne pouvait pas voir les autres alignés comme des cadavres,[6] avec les atroces douleurs de corps déchiquetés par les tortures.
Deux jours après son arrivée, complètement dénudé, ses pieds ont été transformés en bouillie par les coups.
Il a été maintenu la tête dans une eau crasseuse jusqu’à l’évanouissement.
Il a eu des décharges électriques partout.
Il a été mis de force assis sur le goulot d’une bouteille qui lui a déchiré l’anus.
Les séances de tortures se répétaient.
Un jour, il était à l’agonie quand il a entendu des aboiements et senti la présence du chien dressé pour violer les torturés.
Lorsque le chien a refusé de faire ce qu’il devait, une détonation a retenti, suivie du gémissement de l’animal qu’un des criminels venait de flinguer.
Il a fallu de nombreux mois pour que la famille du torturé, enlevé en plein jour, le découvre après des efforts inouïs, des désagréments sans nombre, des ennuis multiples et des démarches douloureuses et coûteuses.
Des prisonniers[7] meurent en détention, d’autres deviennent gravement malades, handicapés physiques et mentaux, cassés, ravagés, délabrés, usés, détruits.
Des lieux de tortures et des bagnes sont partout, gérés par les employés du faux, du mensonge, de l’imposture, mis au « sommet » des « États » dits « musulmans » par l’impérialo-sionisme, avec à sa tête les USA,[8] pour veiller à l’exécution des ordres de leurs employeurs qui n’ont rien à voir avec le Message d’Allaah.
Des employés sanguinaires qui salissent et souillent tout, qui ne reculent devant aucun crime.
Leur fonction est de maintenir des dictatures de l’oppression et de l’exploitation dans les pays où ils sévissent.[9]
Ils commettent ce qu’il y a de plus abominable et de plus nauséabond.
La torture sous toutes ses formes est quotidienne.
Des hommes sont sodomisés, tués.
Des femmes sont violées, méprisées, humiliées, achevées.
Des enfants sont enlevés, maltraités, affamés, éliminés.
Ils recourent à la tyrannie, à l’usurpation, à la corruption, à la dépravation, à la censure, aux tromperies, aux tricheries, aux séquestrations, aux emprisonnements, aux supplices, aux liquidations, aux tueries et autres à des degrés inimaginables.
Pour eux, l’humain est réduit à rien.
Ces « États » sont fondés sur ce que l’Islaam[10] rejette, dénonce, condamne et combat.
Tel un virus, ils contaminent diverses couches des populations et répandent les germes de la décomposition, de la pourriture et de la putréfaction.[11]
Devant l’ampleur des combats des populations et la résistance des croyants et des croyantes,[12] il arrive à la mafia impérialo-sioniste de remplacer ses employés par d’autres, un « changement » qui ne trompe que ceux et celles qui veulent être trompés.[13]
La résistance des croyants et des croyantes elle, continue et continuera jusqu’à la fin de l’existence ici-bas.[14]



BOUAZZA


[1] Par la suite, cette couverture, et celle aussi répugnante par laquelle il était couvert, étaient pour lui un bien précieux.
[2] Les gardiens lui ont fait savoir que même avec les menottes certains retiraient le bandeau mais que lorsqu’ils étaient  pris, ils regrettaient d’être nés.
[3] Un endroit de la puanteur.
[4] Il ne pouvait plus le faire après les séances de tortures et essayait de s’alimenter, allongé.
[5] Une pitance difficile à avaler au début, tellement elle était infecte, mais qu’il avait fini par apprécier ensuite.
[6] Ils restaient dans cette position des semaines, voire des mois.
[7] De divers lieux de détention disséminés partout.
[8] United States of America, les États unis d’Amérique, construits par des européens sur le génocide des Indiens, sur l’esclavage, sur le terrorisme, sur l’utilisation des bombes atomiques et sur d’innombrables autres massacres et destructions qui continuent partout.
À l’avant-garde du système impérialo-sioniste, les USA sont aujourd’hui la première puissance militaire et atomique à la tête des massacres de multiples populations, dans le monde entier.
Les massacres et les destructions contre les croyants et les croyantes atteignent des proportions inouïes.
Des croyants et des croyantes sont kidnappés dans n’importe quel pays, torturés, emprisonnés dans des lieux d’enfermement des plus sordides, des bagnes un peu partout, liquidés par tous les moyens, en violation totale des règles les plus élémentaires des droits humains.
Et les États-Unis d’Amérique, l’impérialo-sionisme, sont applaudis comme défenseurs de la liberté″.
Les agressions, les crimes, les exterminations, les violations de tous les droits des populations et des individus à travers le monde, les massacres, les destructions, les anéantissements, les éliminations, les assassinats, le pillage, le vol, la cupidité, la domination, la répression, l’oppression, l’exploitation, le mensonge, le cynisme, la tromperie, la tricherie, les discriminations, les enlèvements, les enfermements, les tortures, les humiliations, le mépris, l’arrogance, le faux, l’imposture, c’est la défense de la liberté selon les applaudisseurs.
[9] Et où les sévisses étaient répandus, bien entendu, avant l’impérialo-sionisme.
[10] L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[11] Les "chefs" des "États" de ces régimes, ont des comptes bancaires partout, des lingots d’or, des pierres précieuses, des bijoux de grande valeur, des fermes modèles, des haras, des propriétés immobilières sans nombre, des résidences dans les grandes capitales, et au bord de plages pour milliardaires, des palaces, des tableaux de peintres de renom, des cabarets, des boîtes de nuit, des salles de jeu, des restaurants, de la drogue, des avions, des bateaux, des trains, des voitures luxueuses.
Ils investissent sans compter dans les lieux de la débauche de luxe, se font livrer par vols entiers des putes dites artistes, écrivains, et autres, des alcools et drogues à profusion, des mets pour "civilisés" que les "barbares" ne connaissent même pas de nom.
Ils raffolent de sexe sans frontières et de partouzes mondialistes.
Ils s’offrent des scribouillards et autres propagandistes pour répandre leurs inepties et discourir sur ce qu’ils appellent "l’esprit de tolérance", qui s’apparente pour eux aux "maisons de tolérance", c'est-à-dire aux bordels.
[12] Almouminoune wa almouminaate.
[13] je connais les arrières pensées des imposteurs d’hier et d’aujourd’hui, la corruption, la servilité, les compromissions, les trahisons, les viols, les tortures du présent et du passé, les êtres fracassés, les rêves détournés, les espoirs évanouis et les esprits souillés.
Je n’ignore pas que des criminels sont souvent liquidés par leurs propres employeurs, qui font semblant dedécouvrir que ce sont des sanguinaires dont il faut se débarrasser et des ordures à mettre dans une décharge.
Cela ne m’empêche pas de me réjouir de leur élimination, y compris par leurs employeurs, et de souhaiter la fin des autres.
Souvent, je ne fais que répéter ce que j’ai déjà exposé.
Il est bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.

vendredi 11 janvier 2013

RYTHME

La mémoire résonne au rythme de mots inoubliés.
Rythme qui vient d’avant notre présence ici-bas.
Celui qu’a connu notre père Aadame[1] sur lui la bénédiction et la paix, et qu’a connu notre mère Hawwa-e[2] qu’Allaah la bénisse.
Rythme des couleurs originelles.
De la parure de la piété.
Rythme du Sens et du Lien.
De la Lumière.
Rythme des graines qui germent.
Des fleurs qui embaument le temps et l’espace.
Rythme des invocations.
De la louange.
Du souvenir de Demain.
Nous sommes à Allaah et à Lui nous retournons.[3]



BOUAZZA

jeudi 10 janvier 2013

COMMENT PROTÉGER DES ENFANTS EN FRANCE ?

Des médias ont rapporté aujourd’hui qu’une enfant de cinq ans a été embarquée par la police municipale, alors qu’elle était à la cantine pour déjeuner.
Le maire d’Ustaritz dans les Pyrénées Atlantiques (64)[1] responsable de cette police municipale, réclame aux parent cent soixante dix euros d’impayés.
Les parents ont pu récupérer leur enfant.
Fallait-il qu’ils trouvent d’abord cent soixante dix euros ?
Les médias ne le disent pas.[2]



BOUAZZA

L’UN ET L’AUTRE



Les Bienfaits d’Allaah sont innombrables, et il nous est impossible de les compter.
Un de ces Bienfaits est la joie de nos deux fils et de nos belles-filles d’être parents.
Et c’est ma joie et celle de mon épouse d’être grands-parents.
Des petits enfants qui renforcent les senteurs du parfum de l’aube de la vie.
Qui nous aident à saisir plus profondément encore, le cycle fabuleux, la voie du destin de chaque être qui accomplit ce pourquoi il est dans cet univers, en attendant l’autre.
L’un de nos petits-fils, avec ses parents, habite à deux pas de la maison où nous sommes installés.
Nous le voyons donc plus souvent, et il passe le lundi de chaque semaine avec nous, au lieu d’aller à la crèche.
Le lundi, nous avons recours à internet[1] pour permettre à ses parents d’avoir quelques informations sur le déroulement de la journée, et nous venons d’apprendre qu’ils pensent garder les « mails » afin de les remettre à leur fils plus tard ine chaa-e Allaah.[2]
L’autre petit-fils, avec ses parents, habite à une trentaine de kilomètres de notre lieu de résidence.
Nous le voyons par conséquent moins que le premier, mais tous les deux ont la même place dans mon cœur et dans le cœur de mon épouse.
Nous remercions Allaah pour tous Ses bienfaits et l’invoquons afin qu’Il nous unisse, dans l’au-delà, au paradis suprême.[3]
« Ceux qui auront cru et que leurs descendants auront suivis dans la croyance, Nous[4] les faisons rejoindre par leurs descendants ».[5]



BOUAZZA


[1] Envoi et échange de mails (messages).
[2] Si Allaah veut.
[3] Alfirdaws ala’laa (le r roulé).
[4] Allaah.

mercredi 9 janvier 2013

ÉDUCATEUR



Il s’appelait Lhoçayne.[1]
Sa vieille boutique était devenue pour moi un espace recherché.
Je m’y rendais chaque fois que je le pouvais.
Je le trouvais souvent au travail.
Il était installé sur une sorte de dossier un peu élevé par rapport au sol, un pied de fer sans âge, à portée de la main.
En face, une petite table en bois sur laquelle étaient posés un marteau, des clous, une vieille paire de ciseaux, un couteau, une grosse aiguille à coudre, un poinçon.
Sur sa droite, un seau d’eau dans lequel il plongeait par moments une chaussure, une babouche ou autre lorsqu’il l’estimait nécessaire, pour adoucir le cuir, avant d’entamer la couture.
Il y plongeait aussi parfois le vieux couteau, dont le manche était entouré de caoutchouc, pour l’aiguiser ensuite sur une pierre posée au bord de la petite table.
Son vieux vélo était à l’intérieur, appuyé contre le mur.
À vélo, il avait fait des voyages dans différentes régions afin de voir certaines personnes qu’il estimait aptes à lui apporter certaines informations.
Le sol était jonché de morceaux de cuir de toutes dimensions et de mille et une autres choses. Je m’asseyais dessus.
Des fois avec d’autres personnes.
Et nous l’écoutions.
Tout en travaillant, il parlait de la foi, de la vie des Prophètes et des Messagers sur eux la bénédiction et la paix, et d’autres événements.
Nous débattions de tout.
Parfois, il me donnait, ou à d’autres, de vieux écrits à lire à haute voix pour qu’il en fasse le commentaire et susciter nos réactions.
Cet homme pour qui j’ai toujours eu un profond attachement et beaucoup d’affection, m’a aidé à me remplir.
Sa boutique, presque en ruine, qui avait à peine deux mètres sur deux, et qui tenait je ne sais comment, a été pour moi un vaste endroit lumineux, nourrissant, ouvert.
Ce cordonnier n’est plus de ce monde.
Sa vieille boutique, fermée pendant un certain temps après sa mort,[2] est tombée en ruine.[3]



BOUAZZA


[1] Alhoçayne, Hoçayne (Hoçaïne).
[2] J’ai eu l’information ici en France.
[3] Puis rasée.
Je reprends ce que j’ai déjà exposé.
Je le fais lorsque j’estime que c’est utile de le faire.
Voir :

mardi 8 janvier 2013

COLOMBEY-LES-DEUX-MOSQUÉES



« C’est très bien qu’il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races[1] et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Qu’on ne se raconte pas d’histoire ! Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés avec leurs turbans et leurs djellabas ?[2] Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. Ceux qui prônent l’intégration ont une cervelle de colibri,[3] même s’ils sont très savants. Essayez d’intégrer de l’huile et du vinaigre.[4] Agitez la bouteille. Au bout d’un moment, ils se sépareront de nouveau. Les Arabes sont des Arabes,[5] les Français sont des Français. Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ? Si nous faisions l’intégration, si tous les Arabes et les Berbères d’Algérie étaient considérés comme Français, comment les empêcherez-vous de venir s’installer en métropole, alors que le niveau de vie y est tellement plus élevé ? Mon village ne s’appellerait plus Colombey-les-deux-églises, mais Colombey-les-deux-mosquées ».[6]


[1] Il y’a multiplicité ethnique, mais une seule race humaine.
[2] Réduction de l’Islaam à une question vestimentaire.
[3] Le colibri n’ignore pas Allaah.
[4] C’est la piété qui distingue deux êtres dont le plus noble auprès d’Allaah, est le plus pieux.
[5] Manière d’alimenter et d’entretenir les confusions, les amalgames entres ethnies et Islaam, soutenir que des Français ne peuvent pas être Musulmans.
Les croyants et les croyantes savent que l’Islaam n’est pas une question d’ethnie, de tribu, de clan, de classe sociale, de sexe, de couleur, de langue, de parti politique, de pays, de nationalité ou d’Etat.
Et rien ne peut anéantir cette Vérité.
L’Islaam depuis Aadame (Adam) sur lui la bénédiction et la paix, consiste à faire de son mieux pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
[6] Charles de Gaulle, Président de la République française de 1958 à 1969.
Voir : Alain Peyrefitte, C’était de Gaulle, tome 1, Paris, éditions de Fallois/Fayard, 1994.
Benjamin Stora, Le transfert d'une mémoire, Paris, éditions. la Découverte, 1999.
Je reprends ce que j’ai déjà exposé plus d’une fois.
Je le fais lorsque j’estime que c’est utile de le faire.
Voir :

lundi 7 janvier 2013

UNE INTELLECTUELLE DE FRANCE



Intellectuelle de gauche, elle a été « célébrée » à sa vieillesse, pour un petit écrit intitulé « L’amant ».[1]
Un écrit qui a trait, semble-t-il, à ses frasques sexuelles durant sa jeunesse au Vietnam colonisé par la France.
Marguerite Duras, de son vrai nom Donnadieu, a obtenu pour cela le prix « Goncourt »[2] et beaucoup d’argent.[3]
Son premier écrit[4] qui date de 1940, publié sous son vrai nom alors qu’elle était employée au ministère des colonies, a été occulté.
1940, c’est l’année du début de l’occupation de la France par l’Allemagne du national-socialisme, du nazisme.
L’écrit, paraît-il, est une propagande colonialiste, une apologie du colonialisme français.
Aujourd’hui encore, beaucoup de personnes en France, de gauche, de droite, et autres, adeptes de l’impérialo-sionisme, et de « la Ré-pub-lique »,[5] ont la nostalgie du « bon vieux temps du colonialisme ».
Durant son « show » en Algérie par exemple,[6] au milieu de minables employés locaux, dits « dirigeants algériens », François Hollande, le figurant de gauche installé sur le trône du Palais de l’Élysée en mai 2012, pour remplacer son alter ego de droite, Nicolas Sarkozy, a fait semblant de découvrir que la colonisation[7] est un système injuste et brutal !
Après plus de cent trente ans de colonialisme en Algérie,[8] et cinquante ans « d’indépendance dans l’interdépendance »,[9] c’est une découverte qui montre, une fois encore, qu’en matière de mépris, la gauche fait mieux que la droite.
La France colonialiste a connu cinq ans d’occupation par l’Allemagne du national-socialisme, du nazisme, pendant ce qui a été appelé la deuxième guerre mondiale.[10]
Une énorme importance continue d’être accordée à cette période au nom de ce qui est appelé « le devoir de mémoire », entretenu par un flot constant de publications, de films, d’images, de conférences, de discours, de cérémonies, de célébrations, de commémorations, d’hommages, de décorations et autres.
Mais lorsque des personnes des pays qui ont connu le colonialisme et ses horreurs pendant des dizaines et des dizaines d’années veulent parler de ces horreurs, la France, qui continue des horreurs colonialo-impérialo-sionistes, réclame le silence avec orgueil, arrogance, et dénégation en leur ordonnant de « tourner la page » et d’être reconnaissants pour l’apport « civilisationnel » du colonialo-impérialo-sionisme « qui continue de veiller sur les valeurs de l’humanité » !
Pendant que la France fêtait par exemple « la libération » de l’occupation du national-socialisme, du nazisme, après l’utilisation des populations colonisées par centaines de milliers comme chair à canon, de leurs biens, et de leurs territoires, le colonialisme français continuait l’asservissement, l’oppression, les massacres et autres horreurs dans les pays colonisés.
Les criminels colonialistes, impérialo-sionistes et leurs collaborateurs ont été récompensés, sont récompensés.
Des intellectuels, hommes et femmes, de gauche, de droite et autres, continuent de vanter « la belle époque de l’Empire colonial français », et de considérer que les crimes contre l’humanité commis par le colonialisme, par l’impérialo-sionisme, crimes qui se poursuivent, sont des « inventions des obscurantistes, des fanatiques, des musulmans, des intégristes, des islamistes, des terroristes, des arabes, des antisémites, des barbares, des ennemis de la civilisation, des ennemis des ennemis des droits de l’homme, des ennemis des femmes ».[11]
 

BOUAZZA


[1] Éditions de Minuit, Paris 1984.
[2] Prix dit littéraire décerné chaque année à un livre, et permettant ainsi à l’éditeur d’augmenter considérablement les ventes.
En France, des personnes achètent et exposent bien en vue, sans les lire, les livres auxquels le Goncourt a été décerné, afin que les autres voient qu’elles s’intéressent à la culture.
Elles comptent cependant les lire à la retraite, comme les innombrables autres acheteurs qui pensent de même.
Les livres se vendent bien, mais sont rarement lus.
[3] Il a été vendu, dans les différentes éditions, à plus de deux millions d’exemplaires, traduit en plusieurs langues, et donné lieu à un film que la télévision en France ne cesse de repasser.
[4] L’Empire Français, Éditions Gallimard.
[5] Cette République dont on ne cesse de nous rebattre les oreilles et que Jean pierre Chevènement par exemple, n’arrête pas de conjuguer à tous les temps et sur tous les tons.
Jean pierre Chevènement, le socialiste de l’époque glorieuse de son tonton François Mitterrand qui soutenait que le Maghreb c’est la France, et qu’un bon arabe (c'est-à-dire un musulman pour lui), est un arabe (donc un musulman) mort.
Son tonton Mitterrand (installé sur le trône du Palais de l’Élysée pendant quatorze ans), ami de Marguerite Donnadieu, a toujours servi le système colonialo-impérialo-sioniste.
[6] En décembre 2012, selon le calendrier dit grégorien.
[7] Pas le colonialisme.
[8] Terre française de manière irrévocable selon Marguerite Donnadieu.
[9] Statut octroyé par le colonialisme, l’impérialo-sionisme, et qui s’est traduit dans les colonies par la multiplication des "États" supplétifs, subordonnés avec plus ou moins de zèle, de soumission et de servilité dans l’exécution des ordres des métropoles et autres employeurs.
Ces "États", dont ceux dits musulmans comme l’Algérie, recourent à l’imposture, au crime, à la trahison, à la tromperie, à la corruption, à l’injustice, à la perversion, à la débauche, au mensonge, au pillage, à l’oppression, à l’exploitation, au viol, à la tyrannie, à la torture, à l’enfermement, à la négation de l’être humain.
[10] 1940-1945.
[11] Souvent, je ne fais que répéter ce que j’ai déjà exposé plus d’une fois.
Je le fais lorsque j’estime qu’il est bon de rappeler, encore rappeler, toujours rappeler.
Voir :