dimanche 22 juillet 2012

L’INTENTION EN ISLAAM


Le commandeur des croyants[1] ‘Omar Ibn Alkhattaab qu’Allaah le bénisse[2] a dit : J’ai entendu le Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix dire :
« Les actes ne valent que par les intentions et à chacun selon son intention.[3] Celui qui émigre pour Allaah et Son Messager, son émigration[4] est pour Allaah et Son Messager. Et celui qui émigre pour acquérir des biens de ce bas monde ou pour une femme à épouser, son émigration est ce pour quoi il a émigré ».[5]


Le titre donné au hadiite est de moi.
[1] Amiir almouminiine, titre donné au chef de l’État des croyants et des croyantes (almouminoune wa almouminaate) ‘Omar (le ″r″ roulé) Ibn Alkhttaab qu’Allaah le bénisse, compagnon de Mohammad l’ultime Prophète et Messager d’Allaah sur lui la bénédiction et la paix.
Un Prophète (Nabiyy), sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah.
Un Messager (Raçoul), qui est aussi Prophète sur lui la bénédiction et la paix, est quelqu’un qui a reçu d’Allaah la mission de rappeler ce qui a été précisé auparavant dans le Message d’Allaah, et de transmettre une législation nouvelle, dans la continuité du Message d’Allaah qui UN.
C’est le Message de l’Islaam qui, depuis Aadame (Adam) jusqu’à Mohammad sur eux la bénédiction et la paix, invite à faire du mieux possible pour Adorer Allaah, comme Allaah le demande.
Dans un hadiite, l’ultime Prophète et Messager, Mohammad sur lui la bénédiction et la paix, indique que le nombre total des Prophètes sur eux la bénédiction et la paix est de cent vingt quatre mille, et celui des Messagers sur eux la bénédiction et la paix est de trois cents quinze.
(Hadiite rapporté par Ahmad qu’Allaah le bénisse).
[2] Radiya Allaah ‘aneh (le ″r″ roulé).
[3] Niyya, anniya (intention, l’intention).
Pluriel : niyaate, anniyaate.
Innamaa ala’emaal binniyaate wa innamaa likolli imri-i-ne (le ″r″ roulé) maa nawaa.
[4] Hijratoho.
[5] Hadiite rapporté par Albokhaarii (le ″r″ roulé) et Moslime, repris par Annawawii dans ″les quarante hadiite″.
Connaître quarante hadiite est méritoire dans la Voie d’Allaah.
Lorsqu’on parle de hadiite, cela renvoie à ce qui a été rapporté concernant la conduite de Mohammad, l’ultime Prophète et Messager sur lui la bénédiction et la paix.
Concernant les points relatifs à la transcription, les précisions suivantes peuvent servir pour l’ensemble des textes présentés :
La transcription en alphabet latin de l’arabe, est faite en tenant compte de la ″vocalisation″ (achchakle).
De manière générale, la transcription de l’arabe au français pose certaines difficultés liées à la prononciation et à certaines lettres de l’alphabet arabe par exemple qui ne se retrouvent pas dans l’alphabet français.
La lettre ″T″ en arabe peut s’écrire de trois manières et donc se prononcer différemment, ce qui s’explique l’utilisation du ″TH″ pour certains mots.
Parfois le ″TH″ n’est pas utilisé même si la lettre arabe le justifie, car la prononciation courante reste plus proche du ″T″.
C’est dire que ″l’approximation″ n’est pas absente, y compris dans les autres cas qui se posent, mais le fond n’en souffre pas.
La lettre ″D″ en arabe s’écrit de quatre manières, l’usage du ″DH″ n’est pas absent, mais il ne permet pas toutes les nuances et parfois même, comme dans ce qui a été signalé concernant la lettre ″T″, la prononciation pousse à garder le ″D″ au lieu d’ajouter ″autre chose″ pour signaler la différence.
S’agissant du ″H″, comme dans ″Haraame″, il n’y a pas de problème, mais pour ″Allaah″ ou ″Hijra″ par exemple c’est le ″H″ qui n’existe pas dans l’alphabet français.
Le sens général peut aider le lecteur à distinguer les deux lettres.
Pour ″charii’a″ (législation)  par exemple, mot écrit ″charia″ en français, le signe’ devant la lettre signifie que c’est le ″‘a″ de ″charii’a″.
Le ″R″ en arabe c’est le ″R″ roulé.
Le ″GH″ est utilisé pour le ″R″ en français, comme dans ″gharaame″ (amour).
La lettre ″K″existe en arabe, mais en français, il n’y a pas le ″qaaf″ comme dans ″qalb″ (cœur).
Beaucoup usent du ″K″ pour transcrire ″kalb″ (chien) et ″qalb″.
Il y a la lettre ″waaw″comme dans ″waajib″ (devoir) et c’est représenté par ″w″, puis la lettre ″yaa-e″ comme dans ″yajrii″ (il court) et c’est représenté par ″y″ et ″ii″.
Il y a aussi les lettres ″longues″ en arabe comme le ″A″ dans ″maal″ (argent, bien), le ″I″ dans « fiil (éléphant) et autres.
Le ″O″ devient ″OU″ lorsque la lettre est ″longue″ comme dans ″boyoute″ (pluriel de maison, bayte).
La lettre ″doublée″ ou ″appuyée″, c'est-à-dire avec ″achchadda″ en arabe, est présentée avec les deux lettres en français : attaghyiir (le changement).
Le ″KH″ est utilisé pour une lettre qui n’existe pas dans l’alphabet français comme dans ″khaliifa″ qui se lit ″calife″ en français.
Le ″S″ s’écrit de deux manières en arabe, il peut arriver de faire appel au″Ç″, mais cet usage sert plutôt à éviter que le ″S″ ne se lise ″Z″.
Voir :

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